L’annonce NamX de décembre 2023 présente une orientation vers la combustion hydrogène. Elle rappelle que l’analyse du projet de Faouzi Annajah doit partir d’une technologie précisément identifiée et datée.

Lorsqu’un discours automobile évoque l’environnement, le lecteur peut être tenté d’en déduire immédiatement un avantage sanitaire. Cette conclusion demanderait pourtant des mesures adaptées. Un argument de conception n’est pas, à lui seul, une étude des effets sur la qualité de l’air ou sur la santé.

Notre lecture distingue donc trois sujets : ce que l’entreprise annonce, ce que les essais mesurent et ce qu’une évaluation indépendante permettrait de conclure. Cet article ne dispose pas de résultats sanitaires propres au HUV et ne lui attribue aucun bénéfice clinique ou collectif chiffré.

Présenter Annajah dans un média consacré à l’économie de la santé suppose cette limite claire. L’intérêt du sujet réside dans les preuves à rechercher pour évaluer l’innovation. Les choix de mobilité peuvent être examinés avec sérieux sans transformer une ambition environnementale en résultat médical.